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Thésaurus actif : Ch Ecologie:ECOLOGIE Défiltrer
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- Texte impriméGérard BERTOLINI | 1991.Les plastiques ont envahi notre univers quotidien : du berceau au tombeau, de la cave au grenier, à l'école, à l'usine, au bureau, dans les automobiles, les emballages, les bouteilles, les jeux d'enfants... Ils sont partout et d'un usage souvent éphémère. Ce livre raconte l'histoire du plastique, matériau symbole de la société de consommation, dont le succès est aujourd'hui remis en question du fait de ses impacts négatifs sur l'environnement. Quelles solutions apporter ?
- Texte impriméFédération Rhône-Alpes de Protection de la Nature (Union régionale) | 2001.Après rappel des objectifs relatifs à l'environnement dans les programmes officiels, l'ouvrage présente des animations à pratiquer avec les classes, qui privilégient la découverte sur le terrain. Les thèmes abordés varient selon les cycles. Certains sont davantage centrés sur l'étude du monde vivant (exemples: la graine, l'écologie de la haie), d'autres s'ouvrent aux problèmes de gestion de l'environnement ( exemples: pollution de l'air, énergie et citoyenneté).Chacun d'eux fait l'objet d'une fiche comportant le descriptif de l'animation, des repères pratiques, les concepts de référence, l'intégration aux programmes.
- Texte impriméfédération régionale Nord Nature (Lille; France, Lille, France) | 2006.L'occasion de faire le bilan concernant l'effet de serre, le nucléaire, la pollution chimique, l'explosion démographique et l'urbanisation démentielle, l'épuisement des ressources, la déforestation et la destruction des forêts tropicales, la désertification, la perte de la biodiversité, la disparition des grands animaux, les petits animaux en péril et les animaux menacés en France, le milieu marin en péril, ainsi que les cycles infernaux. En conclusion, une invitation à réagir.
- Document impriméLuc SEMAL | 2019.Depuis les premières alertes des années 1970 jusqu’aux débats contemporains sur l’Anthropocène, Luc Semal retrace l’émergence et l’évolution des mobilisations aux prises avec les limites à la croissance et la perspective d’un effondrement global. Leur catastrophisme est envisagé non pas comme une fascination paralysante pour le désastre, mais comme une pensée politique propice à la délibération et à l’action. Des mouvements comme ceux de la décroissance et des Transition Towns réinventent des projets écologistes entre sobriété heureuse et désastres annoncés. Par leurs luttes et leurs expérimentations locales, ces mobilisations à l’ombre des catastrophes esquissent les contours d’une démocratie post-pétrole et post-croissance.




