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Etagère(s) sélectionnée(s) :Revues et périodiques, Eduquer dehors Thésaurus actif : SANTE PUBLIQUE:Ch Sciences de la Vie:SANTE:santé environnementale Défiltrer
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  • Document imprimé
    Richard LOUV | [s.d.].
    Richard Louv fait un troublant constat dans ce livre : les enfants sont moins souvent en contact avec la nature, créant un phénomène appelé le « Nature-Deficit Disorder », ou NDD, le syndrome du déficit de nature en français. Angoisses, troubles de l’attention, dépression, obésité : en restant toujours assis à l’intérieur sous une lumière artificielle, un manque inconscient se crée qui peut perturber le développement physique et émotionnel de l’enfant. Études scientifiques, entrevues de parents et d’environnementalistes à l’appui, il démontre les vertus du simple fait d’être dehors. Son livre est un vibrant plaidoyer pour un contact régulier et durable avec la nature.
  • Document imprimé
    Charlène GRUET | 2021.
    Sous le béton, la biodiversité de nos villes ! Quel citadin n'a jamais ressenti un irrépressible besoin de nature ? Que ce soit pour notre santé physique et psychologique, comme pour celle de l'écosystème, (re)nouer un lien équilibré avec la nature s'avère indispensable. Alors pourquoi limiter nos contacts à la nature aux seules échappées hors de la ville ? Vivre la nature en ville propose aux urbains une multitude d'idées concrètes pour mieux appréhender la nature dans notre vie de tous les jours bien souvent trop stressante, betonnée et où le temps nous échappe. Véritable invitation à ralentir, observer et à cultiver nos liens au vivant, cet ouvrage donne l'impulsion et les clés nécessaires pour prendre le temps d'explorer au quotidien, avec curiosité et ouverture, la nature en ville. Il est grand temps de mettre nos sens en éveil pour mieux percevoir le vivant en milieu urbain.
  • Revue/Périodique
    Gilles BLOCH | Septembre 2019.
    « Comment vivre en bonne santé dans un monde toxique ? » C’est la question que l’on peut légitimement se poser en lisant les derniers rapports du Groupe d’experts intergouvernementaux sur l’évolution du climat (Giec) ou de la Banque mondiale sur l’état de notre environnement. Dans une économie mondialisée où plus aucun produit manufacturé n’est exempt de substances fournies par les industries chimiques, où la production engendre des pollutions résultant de l’extraction des matières premières, du transport, et du stockage des déchets, un stress sans précédent pèse sur les écosystèmes de la planète. Nous avons le sentiment que nos lieux de vie sont pétris de menaces invisibles, porteuses de nouvelles maladies. Mais cette crainte est avant tout le symptôme d’une prise de conscience générale de notre dépendance à l’environnement qui traverse toutes les couches de la société. Aujourd’hui, tandis que nos sociétés tentent d’amorcer une révolution environnementale, au sein de la recherche mais aussi bien au-delà, de nouveaux savoirs sont mobilisés pour comprendre ce qui affecte vraiment nos corps.