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Etagère(s) sélectionnée(s) :Consommation et production, Métiers, formation et professionnalisation Thésaurus actif : Ch Ecologie:ECOLOGIE Défiltrer
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  • Texte imprimé
    Gérard BERTOLINI | 1991.
    Les plastiques ont envahi notre univers quotidien : du berceau au tombeau, de la cave au grenier, à l'école, à l'usine, au bureau, dans les automobiles, les emballages, les bouteilles, les jeux d'enfants... Ils sont partout et d'un usage souvent éphémère. Ce livre raconte l'histoire du plastique, matériau symbole de la société de consommation, dont le succès est aujourd'hui remis en question du fait de ses impacts négatifs sur l'environnement. Quelles solutions apporter ?
  • Texte imprimé
    Denis CHARRON | 2005.
    La généralisation de l'éducation à l'Environnement dans le cadre scolaire constitue une étape attendue par les nombreux précurseurs engagés, au sein même de l'Education Nationale dans ce chemin original de l'éducation. Cette généralisation, exige formation des acteurs et mise en place de moyens spécifiques. Elle est porteuse d'espoirs, de craintes et d'incertitudes. Elle suppose aussi l'élaboration d'outils nouveaux, l'adaptation de méthodes connues, la modification des postures pédagogiques. Elle exige une approche spécifique du travail élève, du travail enseignant, du travail collectif pour aller vers plus d'autonomie, de respect, de solidarité, donc de responsabilité. Le collectif des " Amis de Circée " apporte ici sa contribution : cet ouvrage propose des pistes à exploiter, à prolonger, mais aussi à inventer. Au delà d'une réflexion sur les concepts et les objectifs de l'Education à l'Environnement, ce livre explore une démarche de projet transférable de la classe aux dispositifs de formation, ainsi qu'une vingtaine de fiches pédagogiques à utiliser, adapter, compléter.
  • Document imprimé
    Luc SEMAL | 2019.
    Depuis les premières alertes des années 1970 jusqu’aux débats contemporains sur l’Anthropocène, Luc Semal retrace l’émergence et l’évolution des mobilisations aux prises avec les limites à la croissance et la perspective d’un effondrement global. Leur catastrophisme est envisagé non pas comme une fascination paralysante pour le désastre, mais comme une pensée politique propice à la délibération et à l’action. Des mouvements comme ceux de la décroissance et des Transition Towns réinventent des projets écologistes entre sobriété heureuse et désastres annoncés. Par leurs luttes et leurs expérimentations locales, ces mobilisations à l’ombre des catastrophes esquissent les contours d’une démocratie post-pétrole et post-croissance.