Notices

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  • Texte imprimé
    Caroline LEININGER-FRÉZAL | 2009.
    « Le développement durable et l'éducation qui lui est affiliée, sont aujourd'hui des questions socialement vives. Ces questions sont au cœur de nombreuses initiatives qu'elles soient politiques ou non. Les nombreux acteurs mobilisés sur le sujet sont d'origine diverse. L'Etat bien sur, et ses services déconcentrés se sont engagés mais également des collectivités territoriales, des institutions publiques ou parapubliques, l'Ecole et les associations d'éducation non formelle ou de protection de l'environnement. La diversité et la multiplicité des actions menées interrogent leur cohérence. Cette recherche doctorale propose un tableau des pratiques actuelles en éducation relative à l'environnement et/ou au développement durable. Elle analyse la place des parties prenantes, les enjeux sous-jacents et leurs stratégies territoriales. C'est aussi un regard critique sur les savoirs qui structurent aujourd'hui le champ. »
  • Document multimédia
    Martine SAUTET | 2009.
    Après avoir présenté la notion de biodiversité et les enjeux qui y sont associés, ce film expose les principes de la gestion conservatoire de sites naturels remarquables, les types d'activités qui y sont conduits et les relations partenariales qui peuvent se développer. Il s'appuie sur l'exemple de la réserve naturelle nationale des Vallées de la Grand-Pierre et de Vitain, gérée par le CDPNE, localisée en région Centre dans le département du Loir-et-Cher.
  • Texte imprimé
    Yannick BRUXELLE | 2009.
    Mise à jour de pistes constructives, fruits d'une recherche-action menée au sein du Réseau École et Nature depuis 2004, avec analyse des conditions de mise en œuvre d'un partenariat entre associations et entreprises dans le cadre de l'éducation à l'environnement.
  • Texte imprimé
    Congrès du Réseau École et Nature (26 mars 2010, Institut européen de l'écologie; Metz, Metz) | 2010.
    Actes des journées et débats entre acteurs de l'EEDD et de l'éducatin au développement et à la solidarité internationale (EADSI) autour de l'enjeu "construire et faire vivre l'espace public local et mondial".
  • Texte imprimé
    Henri LABBE | 2011.
    Retour sur l'aventure "écologestes" en Bretagne (jeux pédagogiques d'EEDD) et propositions d'étendre cette opération au niveau national.
  • Texte imprimé
    GRAND LYON - COMMUNAUTÉ URBAINE | 2011.
    État des lieux des actions communes, terminées ou en cours, issues de la collaboration entre le Grand Lyon et les universités lyonnaises. La démarche "métropole des savoirs", qui encadre ces actions, vise à valoriser les connaissances produites par le territoire et à mobiliser la recherche comme aiguillon des politiques publiques et des projets communautaires.
  • Document imprimé
    GRAINE Rhône-Alpes | 2011.
    Actes des 8es Rencontres Rhône-Alpes de l’éducation à l’environnement en 2010 par le GRAINE Rhône-Alpes sur le thème "Eduquer à la biodiversité. Apprendre à vivre ensemble".
  • Texte imprimé
    IFREE-ORE | 2012.
    <p align="justify">Analyse des retours d'expériences - recensées et enquêtées -, vécues par des praticiens autour de quatre entrées thématiques traditionnelles des actions d’éducation à l’environnement (nature, jardin/alimentation, énergie/eau, déchets/consommation), tout en tenant compte des dispositifs participatifs mis en place avec ce public. Les points de repères proposés portent à la fois sur la préparation du projet et sa menée pédagogique, à travers les questions du partenariat avec le secteur social, de la mobilisation du public, de la mixité sociale dans les actions, et celles de l’adaptation du dispositif pédagogique et des pratiques éducatives mises en œuvre.</p>
  • Document imprimé
    Jade LINDGAARD | 2014.
    Cet ouvrage met en exergue l'aveuglement collectif du genre humain face à l'actuelle crise environnementale.
  • Document imprimé
    LATOUR Bruno | 2015.
    James Lovelock n’a pas eu de chance avec l’hypothèse Gaïa. En nommant par ce vieux mythe grec le système fragile et complexe par lequel les phénomènes vivants modifient la Terre, on a cru qu’il parlait d’un organisme unique, d’un thermostat géant, voire d’une Providence divine. Rien n’était plus éloigné de sa tentative. Gaïa n’est pas le Globe, n’est pas la Terre-Mère, n’est pas une déesse païenne, mais elle n’est pas non plus la Nature, telle qu’on l’imagine depuis le XVIIe siècle, cette Nature qui sert de pendant à la subjectivité humaine. La Nature constituait l’arrière-plan de nos actions. Or, à cause des effets imprévus de l’histoire humaine, ce que nous regroupions sous le nom de Nature quitte l’arrière-plan et monte sur scène. L’air, les océans, les glaciers, le climat, les sols, tout ce que nous avons rendu instable, interagit avec nous. Nous sommes entrés dans la géohistoire. C’est l’époque de l’Anthropocène. Avec le risque d’une guerre de tous contre tous. L’ancienne Nature disparaît et laisse la place à un être dont il est difficile de prévoir les manifestations. Cet être, loin d’être stable et rassurant, semble constitué d’un ensemble de boucles de rétroactions en perpétuel bouleversement. Gaïa est le nom qui lui convient le mieux. En explorant les mille figures de Gaïa, on peut déplier tout ce que la notion de Nature avait confondu : une éthique, une politique, une étrange conception des sciences et, surtout, une économie et même une théologie.