Notices
Page 2 sur 5 (46 résultats)
- Document impriméCommission Internationale pour la Protection des Eaux du Léman CIPEL (Nyon; Suisse, Nyon, Suisse) | 2007.Mode d'emploi pour un jardin sans pesticide et secrets d'un jardin naturel
- Document impriméLaurence BAUDELET | 2008.Les jardins partagés représentent une innovation dans l'horizon très minéral de nos villes. Dans ces espaces à taille humaine, parenthèse de verdure dans un paysage de plus en plus aseptisé, on sème, plante, bine, arrose, mais avant tout, on cultive l'échange et la solidarité. Le jardin devient un laboratoires de petites utopies, où l'expérimentation environnementale va de pair avec la convivialité et la créativité. Cet ouvrage reflète le foisonnement des expériences, la diversité des histoires de jardins et la richesse des parcours de jardiniers, grâce à de nombreux témoignages recueillis dans toute la France. Le citoyen en herbe pourra y puiser l'inspiration et toutes les informations utiles pour se lancer dans l'aventure.
- Texte impriméRéseau École et Nature (France, France) | 2013.Ce guide propose "des apports théoriques sur les notions de biodiversité et de participation, des apports méthodologiques pour mettre en place des actions participatives en lien avec la biodiversité, un ensemble de fiches outils (techniques d'animation, boîtes à outils), et un ensemble de ressources pour aller plus loin et passer à l'action."
- Document impriméGRAINE Rhône-Alpes | 2014.Synthèse des 3es Assises nationales de l'éducation à l'environnement vers un développement durable organisées à Lyon en 2013 par le GRAINE Rhône-Alpes et le CFEEDD.
- Document impriméLATOUR Bruno | 2015.James Lovelock n’a pas eu de chance avec l’hypothèse Gaïa. En nommant par ce vieux mythe grec le système fragile et complexe par lequel les phénomènes vivants modifient la Terre, on a cru qu’il parlait d’un organisme unique, d’un thermostat géant, voire d’une Providence divine. Rien n’était plus éloigné de sa tentative. Gaïa n’est pas le Globe, n’est pas la Terre-Mère, n’est pas une déesse païenne, mais elle n’est pas non plus la Nature, telle qu’on l’imagine depuis le XVIIe siècle, cette Nature qui sert de pendant à la subjectivité humaine. La Nature constituait l’arrière-plan de nos actions. Or, à cause des effets imprévus de l’histoire humaine, ce que nous regroupions sous le nom de Nature quitte l’arrière-plan et monte sur scène. L’air, les océans, les glaciers, le climat, les sols, tout ce que nous avons rendu instable, interagit avec nous. Nous sommes entrés dans la géohistoire. C’est l’époque de l’Anthropocène. Avec le risque d’une guerre de tous contre tous. L’ancienne Nature disparaît et laisse la place à un être dont il est difficile de prévoir les manifestations. Cet être, loin d’être stable et rassurant, semble constitué d’un ensemble de boucles de rétroactions en perpétuel bouleversement. Gaïa est le nom qui lui convient le mieux. En explorant les mille figures de Gaïa, on peut déplier tout ce que la notion de Nature avait confondu : une éthique, une politique, une étrange conception des sciences et, surtout, une économie et même une théologie.
- Document impriméPablo SERVIGNE | 2015."Et si notre civilisation s'effondrait ? Non pas dans plusieurs siècles, mais de notre vivant. Loin des prédictions Maya et autres eschatologies millénaristes, un nombre croissant d’auteurs, de scientifques et d’institutions annoncent la fin de la civilisation industrielle telle qu'elle s'est constituée depuis plus de deux siècles. Que faut-il penser de ces sombres prédictions ? Pourquoi est-il devenu si dificile d’éviter un tel scénario ? Les auteurs décortiquent les ressorts d’un possible effondrement et proposent un tour d’horizon interdisciplinaire de ce sujet, qu’ils nomment la "collapsologie". En mettant des mots sur des intuitions partagées par beaucoup d’entre nous, ce livre redonne de l’intelligibilité aux phénomènes de "crises" que nous vivons, et surtout, redonne du sens à notre époque. Car aujourd’hui, l’utopie a changé de camp : est utopiste celui qui croit que tout peut continuer comme avant. L’effondrement est l’horizon de notre génération, c’est le début de son avenir. Qu’y aura-t-il après ? Tout cela reste à penser, à imaginer, et à vivre…"
- Document numériqueGRAINE Rhône-Alpes | 2016.Un projet sur l’accompagnement des publics adultes vers l’écocitoyenneté a été animé en 2016 par le GRAINE Auvergne-Rhône-Alpes en partenariat avec la Métropole de Lyon. La démarche de ce projet a abouti à la création de 21 fiches des théories, modèles et méthodes. Ces fiches ont été classées en 3 catégories : accompagner le changement des personnes (fiches n°1 à 14), accompagner le changement dans des organisations et à l’échelle de la société (fiches n°15 à 17), susciter la participation (fiches n°18 à 21). Elles sont téléchargeables dans leur intégralité ici. Vous pouvez également télécharger sur le site du GRAINE ARA les fiches individuelles, le mode d'emploi de l'outil ainsi que la grille de questions à se poser quand on accompagne des adultes : https://www.graine-ara.org/les-outils-ecocitoyennete-des-adultes-accompagner-le-changement
- Document impriméFaustine BRUNET | 2016.Une petite fille s'interroge sur le phénomène de disparition des poissons et observe le monde à sa hauteur, en essayant de comprendre et de trouver des solutions à sa mesure. Conte poétique et écologique, qui évoque, de manière subtile, une question écologique qui concerne l'appauvrissement des ressources marines et la surpêche. Cet ouvrage tend à sensibiliser les enfants sur une réalité qui touche notre environnement et notre quotidien, tout en les invitant dans un univers onirique et coloré.
- Document impriméCynthia FLEURY | 2017.La nature nous relie les uns aux autres et à l'ensemble du vivant. Mais quelles expériences avons-nous aujourd'hui de la nature ? Celles-ci, ou leur absence, façonnent-elles nos façons de vivre et de penser, d'agir et de gouverner ? Existe-t-il une valeur ajoutée de l'expérience de nature pour l'éthique et la politique ? Il est urgent de préserver un " souci de la nature " qui soit au coeur des institutions, des politiques publiques, de nos dynamiques de transmission et d'apprentissage. Cet ouvrage, s'affranchissant des frontières disciplinaires, interroge, de l'enfance à l'âge vieillissant, de l'individu aux différents collectifs qui organisent nos vies, la spécificité des expériences de nature, et de leur éventuelle extinction, l'hypothèse de l'amnésie environnementale, ou à l'inverse les nouveaux modes de partage et de reconnexion avec la nature, et leur continuum avec notre humanisme. Une invitation à inventer un mode de partage.
- Document impriméAlessandro PIGNOCCHI | 2017.Dans cette bande dessinée pleine d'humour, Alessandro Pignocchi met en scène un anthropologue jivaro qui étudie et protège la culture occidentale traditionnelle, dont ne subsistent que quelques exemples en France. Car dans ce monde inversé, animaux (dont humains) et plantes sont considérés comme étant égaux intellectuellement et sentimentalement, et un concombre peut tout-à-fait se faire élire aux prochaines élections ! Un ensemble de tableaux à savourer d'un œil malicieux. La phrase qui tue : " Maman à quoi ça sert la nature ? - A rien mon chéri, tout comme toi."






