Notices
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- Texte impriméCyril PEDROSA | 2008.Autobiographie biologique, à mille lieux du tout politiquement correct, où l’auteur pose les problèmes qui dérangent, les questions qui tuent : comment peut-on à la fois être citadin, écolo pratiquant et avoir bonne conscience ? Comment accommoder sa « gauchitude » convaincue et le confort moderne ? À travers des scènes apparemment simples de la vie quotidienne dans lesquelles tout le monde se reconnaîtra, l’auteur raille les bons sentiments avec tact et autodérision. Bande dessinée.
- Document impriméLaurence BAUDELET | 2008.Les jardins partagés représentent une innovation dans l'horizon très minéral de nos villes. Dans ces espaces à taille humaine, parenthèse de verdure dans un paysage de plus en plus aseptisé, on sème, plante, bine, arrose, mais avant tout, on cultive l'échange et la solidarité. Le jardin devient un laboratoires de petites utopies, où l'expérimentation environnementale va de pair avec la convivialité et la créativité. Cet ouvrage reflète le foisonnement des expériences, la diversité des histoires de jardins et la richesse des parcours de jardiniers, grâce à de nombreux témoignages recueillis dans toute la France. Le citoyen en herbe pourra y puiser l'inspiration et toutes les informations utiles pour se lancer dans l'aventure.
- Texte impriméJeune chambre économique (JCE) Romans | 2008.Guide pour adopter quelques gestes citoyens dans la vie quotidienne des habitants de Romans : achats, transports, ressources, achats...
- Texte impriméEPJ Éco-Parlement des Jeunes | 2009.20 classes et groupes de jeunes, du CE1 au BTS, ont travaillé sur le projet Éco-Parlement des jeunes en Béarn. Les thèmes de réflexion choisis sont variés : les transports, le tri, et le recyclage des déchets, l'air, l'eau, les milieux naturels...Ces réflexions ont abouties à des propositions d'actions de communication présentées dans ce document.
- Texte impriméÉliane LONGET | 2010.Deux lascars, Bouki, la hyène, et Noro, le crocodile, n'ont qu'un seul but : s'enrichir sans le moindre scrupule. De leur association crapuleuse naît le Kiro, boisson très sucrée mais tellement à la mode. La consommation effrénée de cette boisson finit par avoir des conséquences dramatiques sur l'environnement, les producteurs et les enfants. À travers cet ouvrage, les enfants et leurs parents sont amenés, avec humour, à découvrir ce qui se cache derrière les sodas et à réfléchir à un mode de consommation plus responsable.
- Texte impriméMagloire Évariste YOGO | 2010.Hérité de la colonisation, le système éducatif du Burkina Faso présente par certains aspects, une inadéquation avec les réalités socio-culturelles des populations. L'éveil de la pensée réflexive des élèves pourrait donner lieu à une éducation à l'éthique écocitoyenne. La démarche philosophique proposée par Jacques Lévine à travers les ARCH est un outil pédagogique qui peut permettre d'envisager une appropriation du patrimoine culturel africain et des valeurs universelles. Dans cette logique, les Ateliers d'Éducation à l'Ethique Écocitoyenne (A3E) se veulent une contribution à la formation d'une pensée réflexive dans l'école d'aujourd'hui.
- Document impriméGRAINE Rhône-Alpes | 2014.Synthèse des 3es Assises nationales de l'éducation à l'environnement vers un développement durable organisées à Lyon en 2013 par le GRAINE Rhône-Alpes et le CFEEDD.
- Document numériqueGRAINE Bourgogne-Franche-Comté | 2014.Le GRAINE Bourgogne-Franche-Comté travaille sur l’accompagnement au changement depuis plusieurs années, notamment dans le cadre de sa commission CERPE : Collectif d’Expérimentation et de Recherche en Pédagogie de l’Environnement. Il a organisé le 12 novembre 2014 à Besançon la conférence « Comment favoriser le changement dans notre relation à l’environnement ? De la théorie à la pratique ». Le document propose un compte-rendu de cet événement où sont intervenus Marie Romanens (psychanalyste et psychothérapeute) et Patrick Guérin (psychologue et consultant) co-auteurs du livre "Pour une écologie intérieure, renouer avec le sauvage, Payot, Paris, 2010".
- Document impriméJade LINDGAARD | 2014.Cet ouvrage met en exergue l'aveuglement collectif du genre humain face à l'actuelle crise environnementale.
- Document impriméLATOUR Bruno | 2015.James Lovelock n’a pas eu de chance avec l’hypothèse Gaïa. En nommant par ce vieux mythe grec le système fragile et complexe par lequel les phénomènes vivants modifient la Terre, on a cru qu’il parlait d’un organisme unique, d’un thermostat géant, voire d’une Providence divine. Rien n’était plus éloigné de sa tentative. Gaïa n’est pas le Globe, n’est pas la Terre-Mère, n’est pas une déesse païenne, mais elle n’est pas non plus la Nature, telle qu’on l’imagine depuis le XVIIe siècle, cette Nature qui sert de pendant à la subjectivité humaine. La Nature constituait l’arrière-plan de nos actions. Or, à cause des effets imprévus de l’histoire humaine, ce que nous regroupions sous le nom de Nature quitte l’arrière-plan et monte sur scène. L’air, les océans, les glaciers, le climat, les sols, tout ce que nous avons rendu instable, interagit avec nous. Nous sommes entrés dans la géohistoire. C’est l’époque de l’Anthropocène. Avec le risque d’une guerre de tous contre tous. L’ancienne Nature disparaît et laisse la place à un être dont il est difficile de prévoir les manifestations. Cet être, loin d’être stable et rassurant, semble constitué d’un ensemble de boucles de rétroactions en perpétuel bouleversement. Gaïa est le nom qui lui convient le mieux. En explorant les mille figures de Gaïa, on peut déplier tout ce que la notion de Nature avait confondu : une éthique, une politique, une étrange conception des sciences et, surtout, une économie et même une théologie.






