Notices
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- Texte impriméMaison Rhodanienne de l'Environnement (MRE) | 2014.Bibliographie critique et structurée sur santé & environnement, comportant cinq chapitres : contexte ; société, environnement et santé ; interactions biodiversité, dérèglements climatiques, santé ; qualité de l'air, des eaux et des sols ; agriculture et qualité de l'alimentation ; contaminants ; sujets émergents ; sites et revues.
- Document impriméJade LINDGAARD | 2014.Cet ouvrage met en exergue l'aveuglement collectif du genre humain face à l'actuelle crise environnementale.
- Document impriméLATOUR Bruno | 2015.James Lovelock n’a pas eu de chance avec l’hypothèse Gaïa. En nommant par ce vieux mythe grec le système fragile et complexe par lequel les phénomènes vivants modifient la Terre, on a cru qu’il parlait d’un organisme unique, d’un thermostat géant, voire d’une Providence divine. Rien n’était plus éloigné de sa tentative. Gaïa n’est pas le Globe, n’est pas la Terre-Mère, n’est pas une déesse païenne, mais elle n’est pas non plus la Nature, telle qu’on l’imagine depuis le XVIIe siècle, cette Nature qui sert de pendant à la subjectivité humaine. La Nature constituait l’arrière-plan de nos actions. Or, à cause des effets imprévus de l’histoire humaine, ce que nous regroupions sous le nom de Nature quitte l’arrière-plan et monte sur scène. L’air, les océans, les glaciers, le climat, les sols, tout ce que nous avons rendu instable, interagit avec nous. Nous sommes entrés dans la géohistoire. C’est l’époque de l’Anthropocène. Avec le risque d’une guerre de tous contre tous. L’ancienne Nature disparaît et laisse la place à un être dont il est difficile de prévoir les manifestations. Cet être, loin d’être stable et rassurant, semble constitué d’un ensemble de boucles de rétroactions en perpétuel bouleversement. Gaïa est le nom qui lui convient le mieux. En explorant les mille figures de Gaïa, on peut déplier tout ce que la notion de Nature avait confondu : une éthique, une politique, une étrange conception des sciences et, surtout, une économie et même une théologie.
- Document impriméPablo SERVIGNE | 2015."Et si notre civilisation s'effondrait ? Non pas dans plusieurs siècles, mais de notre vivant. Loin des prédictions Maya et autres eschatologies millénaristes, un nombre croissant d’auteurs, de scientifques et d’institutions annoncent la fin de la civilisation industrielle telle qu'elle s'est constituée depuis plus de deux siècles. Que faut-il penser de ces sombres prédictions ? Pourquoi est-il devenu si dificile d’éviter un tel scénario ? Les auteurs décortiquent les ressorts d’un possible effondrement et proposent un tour d’horizon interdisciplinaire de ce sujet, qu’ils nomment la "collapsologie". En mettant des mots sur des intuitions partagées par beaucoup d’entre nous, ce livre redonne de l’intelligibilité aux phénomènes de "crises" que nous vivons, et surtout, redonne du sens à notre époque. Car aujourd’hui, l’utopie a changé de camp : est utopiste celui qui croit que tout peut continuer comme avant. L’effondrement est l’horizon de notre génération, c’est le début de son avenir. Qu’y aura-t-il après ? Tout cela reste à penser, à imaginer, et à vivre…"
- Document numériqueGRAINE Rhône-Alpes | 2016.Un projet sur l’accompagnement des publics adultes vers l’écocitoyenneté a été animé en 2016 par le GRAINE Auvergne-Rhône-Alpes en partenariat avec la Métropole de Lyon. La démarche de ce projet a abouti à la création de 21 fiches des théories, modèles et méthodes. Ces fiches ont été classées en 3 catégories : accompagner le changement des personnes (fiches n°1 à 14), accompagner le changement dans des organisations et à l’échelle de la société (fiches n°15 à 17), susciter la participation (fiches n°18 à 21). Elles sont téléchargeables dans leur intégralité ici. Vous pouvez également télécharger sur le site du GRAINE ARA les fiches individuelles, le mode d'emploi de l'outil ainsi que la grille de questions à se poser quand on accompagne des adultes : https://www.graine-ara.org/les-outils-ecocitoyennete-des-adultes-accompagner-le-changement
- Texte impriméMaison de l'Environnement de la Métropole de Lyon | 2016.Bibliographie sur la thématique du changement climatique et des initiatives territoriales, réalisée par la Maison de l'Environnement de la Métropole de Lyon, la MNEI et les associations Frapna Rhône (Lyon), l’Agence locale pour l’Énergie et le Climat de la Métropole grenobloise (Grenoble). Différentes parties composent ce document : - Changement climatique :de la perception à l’action ; - L’éducation à l’environnement au secours du climat ; - Changement climatique et santé ; -Biodiversité et changement climatique ; - Sols, forêts, agriculture ; - Préserver les ressources en eau ; -De l’économie à l’économie circulaire ; - L’impératif des énergies plus respectueuses de la planète ; - Ville, mobilité, transport : s’adapter au changement climatique.
- Document impriméAlessandro PIGNOCCHI | 2017.Dans cette bande dessinée pleine d'humour, Alessandro Pignocchi met en scène un anthropologue jivaro qui étudie et protège la culture occidentale traditionnelle, dont ne subsistent que quelques exemples en France. Car dans ce monde inversé, animaux (dont humains) et plantes sont considérés comme étant égaux intellectuellement et sentimentalement, et un concombre peut tout-à-fait se faire élire aux prochaines élections ! Un ensemble de tableaux à savourer d'un œil malicieux. La phrase qui tue : " Maman à quoi ça sert la nature ? - A rien mon chéri, tout comme toi."
- Revue/PériodiqueCharlotte SORIN | 2017-2018.L’alimentation peut être représentée comme un cycle aussi vaste qu’indispensable. Cycle au cours duquel elle est étroitement liée à l’environnement et aux écosystèmes, aux innombrables personnes qui interviennent, de la production jusqu’au recyclage… en passant par les consommateur·rice·s. De manière transversale, l’alimentation est au coeur de nos sociétés et nous concerne tou·te·s, individuellement et collectivement. Mais quelle alimentation et, par extension, quelle société voulons-nous ? Sommes?nous satisfait·e·s d’une alimentation qui nous mène vers toujours plus de crises sanitaires, sociales, environnementales,économiques… ? L’alimentation est un enjeu de taille… un acte citoyen et un acte politique ! Chacun·e à notre niveau et en fonction de nos possibilités, nous avons le pouvoir d’agir. Et nous sommes de plus en plus nombreux·euses à nous questionner, à avoir envie de comprendre, de s’éduquer… et d’agir !
- Document impriméEtienne AMIET | 2018.Qu’il soit question de «conflit de voisinage», de «crise sanitaire» ou d’«atteintes à la biodiversité», la question de l’exposition des riverains aux pesticides connait une visibilité croissante dans l’espace public. À travers une démarche résolument empirique, ce livre décrit le processus par lequel un trouble éprouvé déborde du strict confinement à la sphère domestique ou agricole pour devenir un enjeu public de santé-environnementale. L’incidence des produits phytosanitaires sur l’environnement est souvent présentée sous l’angle de l’incertitude et de la multiplicité des facteurs de causalité. Quelles sont alors les prises sur lesquelles s’appuient les différents acteurs pour gérer l’incertitude?? Quels sont les ressorts des frictions entre agriculteurs et riverains auxquelles donne lieu la projection-dispersion de pesticides dans l’air?? Que disent les scientifiques, les juristes et les acteurs politico-administratifs face au «?riverain bavard » plus ou moins revendicatif?? Autant de questions auxquelles Etienne Amiet répond à partir d’une enquête ethnographique basée sur le suivi d’expériences collectives dans deux villages de la région Rhône-Alpes.
- Document impriméPablo SERVIGNE | 2018.La situation critique dans laquelle se trouve la planète n'est plus à démontrer. Des effondrements sont déjà en cours tandis que d’autres s’amorcent, faisant grandir la possibilité d’un emballement global qui signifierait la fin du monde tel que nous le connaissons. Le choix de notre génération est cornélien : soit nous attendons de subir de plein fouet la violence des cataclysmes à venir, soit, pour en éviter certains, nous prenons un virage si serré qu’il déclencherait notre propre fin-du-monde-industriel. L’horizon se trouve désormais au-delà : imaginer la suite, tout en se préparant à vivre des années de désorganisation et d’incertitude. En toute honnêteté, qui est prêt à cela ? Est-il possible de se remettre d’un déluge de mauvaises nouvelles ? Peut-on simplement se contenter de vouloir survivre ? Comment se projeter au-delà, voir plus grand, et trouver des manières de vivre ces effondrements ?






