Notices

Etagère(s) sélectionnée(s) :Climat, Santé et environnement
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  • Texte imprimé
    Maison de l'Environnement de la Métropole de Lyon | 2016.
    Bibliographie sur la thématique du changement climatique et des initiatives territoriales, réalisée par la Maison de l'Environnement de la Métropole de Lyon, la MNEI et les associations Frapna Rhône (Lyon), l’Agence locale pour l’Énergie et le Climat de la Métropole grenobloise (Grenoble). Différentes parties composent ce document : - Changement climatique :de la perception à l’action ; - L’éducation à l’environnement au secours du climat ; - Changement climatique et santé ; -Biodiversité et changement climatique ; - Sols, forêts, agriculture ; - Préserver les ressources en eau ; -De l’économie à l’économie circulaire ; - L’impératif des énergies plus respectueuses de la planète ; - Ville, mobilité, transport : s’adapter au changement climatique.
  • Revue/Périodique
    Charlotte SORIN | 2017-2018.
    L’alimentation peut être représentée comme un cycle aussi vaste qu’indispensable. Cycle au cours duquel elle est étroitement liée à l’environnement et aux écosystèmes, aux innombrables personnes qui interviennent, de la production jusqu’au recyclage… en passant par les consommateur·rice·s. De manière transversale, l’alimentation est au coeur de nos sociétés et nous concerne tou·te·s, individuellement et collectivement. Mais quelle alimentation et, par extension, quelle société voulons-nous ? Sommes?nous satisfait·e·s d’une alimentation qui nous mène vers toujours plus de crises sanitaires, sociales, environnementales,économiques… ? L’alimentation est un enjeu de taille… un acte citoyen et un acte politique ! Chacun·e à notre niveau et en fonction de nos possibilités, nous avons le pouvoir d’agir. Et nous sommes de plus en plus nombreux·euses à nous questionner, à avoir envie de comprendre, de s’éduquer… et d’agir !
  • Document imprimé
    Etienne AMIET | 2018.
    Qu’il soit question de «conflit de voisinage», de «crise sanitaire» ou d’«atteintes à la biodiversité», la question de l’exposition des riverains aux pesticides connait une visibilité croissante dans l’espace public. À travers une démarche résolument empirique, ce livre décrit le processus par lequel un trouble éprouvé déborde du strict confinement à la sphère domestique ou agricole pour devenir un enjeu public de santé-environnementale. L’incidence des produits phytosanitaires sur l’environnement est souvent présentée sous l’angle de l’incertitude et de la multiplicité des facteurs de causalité. Quelles sont alors les prises sur lesquelles s’appuient les différents acteurs pour gérer l’incertitude?? Quels sont les ressorts des frictions entre agriculteurs et riverains auxquelles donne lieu la projection-dispersion de pesticides dans l’air?? Que disent les scientifiques, les juristes et les acteurs politico-administratifs face au «?riverain bavard » plus ou moins revendicatif?? Autant de questions auxquelles Etienne Amiet répond à partir d’une enquête ethnographique basée sur le suivi d’expériences collectives dans deux villages de la région Rhône-Alpes.
  • Document multimédia
    Elsa ALLOIN | 2018.
    Synthèse du stage d’Elsa Alloin, étudiante en Master 2, Philosophie, Ecologie Ethique et Développement Durable réalisé dans le cadre de la Boutique des Sciences et encadré par le GRAINE Auvergne-Rhône-Alpes.
  • Document multimédia
    Elsa ALLOIN | 2018.
    Mémoire de stage "Master 2 Éthique Écologie et Développement Durable". Extrait : "Il me parait donc intéressant de soulever la problématique suivante : la nature doit-elle être bonne pour la santé ? Il peut paraître anthropomorphique de se demander si la nature « doit » quelque chose, mais « nous » sommes en fait sous-entendus dans la question : doit-on considérer que la nature doit être bonne pour notre santé ? Comme nous avons de plus en plus le pouvoir de plier la nature à notre volonté, et que nos sociétés reposent sur l’idée que nous en sommes comme les maîtres et possesseurs, le problème prend tout son sens, à la fois politiquement, économiquement et culturellement. La lutte politique contre la crise écologique prend par exemple beaucoup plus d’ampleur face à la perspective du danger qu’elle représente pour nous que face à un appauvrissement de la biodiversité. L’industrie pharmaceutique est le premier marché économique mondial. La préoccupation vis-à-vis de la santé est immense à de nombreux niveaux, il s’agira ici d’éclaircir les liens qu’elle entretient avec la nature. Un de ces liens tient une place primordiale dans le jeu entre nature et santé : la relation de pouvoir. Encore une fois nous sommes sous-entendus entre ces deux termes, notre volonté de contrôle sur l’un et l’autre ou sur l’un par l’autre, change en fonction des époques et des endroits."
  • Document numérique
    Joséphine SOULIER | 2018.
    Joséphine Soulier a effectué un stage à la DRAAF Auvergne-Rhône-Alpes, accompagnée par le GRAINE Auvergne-Rhône-Alpes. Alors étudiante en Master 2 Sciences Sociales Appliquées à l’Alimentation à l’ISTHIA Toulouse, elle a rédigé ce mémoire : "Les politiques publiques ont déployé de nombreux moyens pour sensibiliser les jeunes au lien alimentation-santé sans toutefois des résultats probants. Se pose alors la question : comment mieux toucher les jeunes? L’objectif poursuivi dans cette étude est l’accompagnement au changement des pratiques alimentaires des jeunes. Une approche transversale de l’alimentation, un décloisonnement au niveau des services et des méthodes de travail basées sur la coopération, l’échange et la collaboration semblent être de bons éléments de réflexion pour penser autrement la sensibilisation des jeunes à l’alimentation durable. L’accompagnement au changement, la socialisation alimentaires des jeunes, la coopération entre acteurs ou encore la communication en matière de sensibilisation ainsi que la méthodologie de recherche déployée et l’analyse des données recueillies (entretiens, colloque régional ou projet de recherche-action) sont tout autant de points qui seront abordés dans ce mémoire."
  • Document numérique
    Thomas BOUCHET | 2019.
    Mémoire de master 2 de Socio-anthropologie Appliquée au Développement Local (2018-2019). Extrait : "De février à juillet 2019, j’ai pu parcourir les Alpes et les territoires de la région Auvergne-Rhône-Alpes (ARA), à la rencontre d’éducateurs et d’éducatrices à l’environnement, qui réfléchissent, proposent, testent, réussissent ou échouent, se remettent en question, doutent... mais construisent pas à pas des outils de sensibilisation sur les changements climatiques. J’y suis allé pour comprendre ce qu’iels font, ce qu’iels pensent et comment iels le vivent. Pour partager avec elleux leurs espoirs, mes craintes (et inversement) face aux incertitudes climatiques et aux solutions à inventer. Pour cela, cette enquête ethnographique se reconnaît comme subjective et située. Elle atteste de fragments de vie, d’expériences passées ou présentes, de sentiers ouverts et de chemins finalement clos. Des tentatives concrètes pour informer, transmettre, réfléchir collectivement ; pour transmettre des connaissances, mais bien plus, rendre attentifs aux transformations de l’environnement."
  • Document imprimé
    Valérie Masson-Delmotte | 2020.
    Nos Futurs est une anthologie de textes destinés à sensibiliser, à informer et à produire des récits autour des enjeux du changement climatique. Cette anthologie est composée de 10 textes de science, 10 textes de fiction : 20 regards issus de la rencontre entre scientifiques et créateurs d'imaginaire. Ce livre part d’un double constat. D’une part, la transition écologique au sens large, et les changements radicaux qui l‘accompagnent, intéressent et préoccupent un public de plus en plus large, qui cherche des moyens de se saisir du sujet. D’autre part, alors que l’homme est un animal d’histoires, nous manquons de récits pour nous approprier ces futurs, souhaités ou subis.
  • Outils pédagogiques
    SMIRIL, Syndicat Mixte du Rhône, des îles et des lônes (Grigny; France, Grigny, France) | 2021.
    Les professionnels de l’éducation à l’environnement font le constat que si le changement climatique est bien un thème au cœur des préoccupations actuelles des citoyens, il n’est pas facile à aborder. Phénomène global et encore abstrait, il est difficilement perceptible dans la vallée du Rhône fortement anthropisée où les enjeux sont complexes et les facteurs entremêlés. En se dotant d’outils fonctionnels et partagés, il s’agit aujourd’hui d’ancrer cette thématique dans les programmes de sensibilisation au fleuve à destination des publics scolaires et auprès du grand public. « Parlons climat au bord du Rhône » a été conçu pour être utilisé de deux manières différentes : - Embarquer le public dans un parcours cohérent, logique, progressif, pour passer du global au local, du constat à l’action, via 3 modules opérationnels, presque « clef en main », avec une attention particulière sur les émotions. Un carnet de bord permet de faire le point à la fin de chaque module. - « Piocher » dans une boîte à outils pédagogiques pour aborder la question du changement climatique selon ses propres envies, en s’inspirant des propositions d’activités ou en enrichissant ses connaissances locales. - Publics cibles : Ces outils sont diffusés auprès de l’ensemble des acteurs de la communauté éducative qui mènent des projets d’éducation à l’environnement autour du fleuve Rhône : enseignants, médiateurs, éducateurs à l’environnement. - Publics indirects : scolaires des cycles 3 et 4, grand public.
  • Document numérique
    Bettina LAVILLE | 2021.
    Le Comité 21 se penche ici sur les apports des sciences cognitives dans l'appréhension des changements climatiques : quels effets potentiels et réels sur la santé mentale? Quels facteurs psycho-cognitifs impactent les processus décisionnels liés à l'adaptation?